Et la vie continue
Négliger son identité c’est vivre dans l’anonymat totale puisque ceux qui veulent nous donner une nouvelle identité refusent même de nous reconnaître. Leur but n’est autre que nous exploiter culturellement et intellectuellement pour ne pas nous laisser toujours sous leurs dominance. Ils nous considèrent comme des peuples stupides qui acceptent n’importe quoi. Ils veulent nous introduire des idées qu’eux-mêmes ont échoué en les adoptant. Nous sommes des peuples consommateurs, comme si nous n’avons aucune
civilisation ni valeurs. Sinon pourquoi se déchaînent ils a chaque fois ou nous essayons de faire quelque chose qui nous donne de la force et la valeur pour s’emparer de notre destin. Nous avons échoué parce que nous avons toujours obéis à leurs recommandations sous prétexte que nous sommes encore des nations jeunes et non aucune expérience. Mais en regardant ou sont ils arrivés, ni leurs gestions économiques, ni leurs démocraties, ni aussi leurs droits humanitaires n’ont abouti a un résultat favorable. Aujourd’hui sommes obliger de reprendre notre destinée en main donnant alors une occasion et pourquoi pas le 05 juillet cette date qui nous marque tous sans exception une date ou le peuple a levé haut et fort l’emblème réalisé par le sang des martyre que nous ne devrions jamais oublier. Bonne fête a tous les Algériens et Algériennes.
Notre pays a connu une crise économique sans précédent et aucun pays n’a voulu l’aider donnant prétexte sur prétexte et sans fondement jusqu’à nous a poussé aux négociations draconiennes avec la banque mondiale et le FMI. Situation qui a mis à nu notre politique économique et sociale dont le peuple en a souffert de ses conséquences dramatiques et il subit encore son poids. Dieu merci, les choses ont changé durant ces dernières années où notre pays a connu une aisance financière conséquente avec l’augmentation considérable du prix du pétrole. La question que je pose. Avons-nous bien compris la leçon précédente ? Il n’est pas admissible de considérer que nous sommes sortie du tunnel sans une prise de conscience pour la mise en place d’un système économique productif qui ne dépend pas des ressources pétrolières pour sa continuation dans de conditions favorables. Tous les moyens sont bons pour une relance économique d’efficacité ou l’investissement national prendra la grande proportion. En économie si tu as un dinars tu vaux un dinars si tu n’as rien tu vaux rien. Dommage que cela s’est traduit dans nos relations collectives. Il ne faut pas oublier ce qui est très important que la situation actuelle ne peut durée une éternité, la chute est probable, c’est pour cela qu’on doit toujours penser aux mauvais cas et nous en connaissant énormément. Copions sur les meilleurs exemples.
Comme la prévention routière est l’affaire de tous ou chacun de nous peut y contribuer de la manière dont il dispose, je ne manquerai pas de faire partie des citoyens qui se sentent responsables considérant qu’ils sont des usagés de la route. Nous sommes en plein dans la saison estivale, a elle seule connaît une recrudescence des accidents de la route causant ainsi de dégâts corporels et matériels importants, sachant que l’accident de la circulation et la première cause de mortalité chez les jeunes et pour venir a bout de ce phénomène ou au moins minimiser les dégâts surtout que durant les périodes chaudes le risque se multiplie dans la mesure que la chaleur favorise les crevaisons, les pannes mécaniques, la fatigue chez les conducteurs. Nous sommes obligés de changer notre comportement en obtempérant aux règles strictes de la conduite et la circulation routière, donnant ainsi l’avantage à la joie et au plaisir des vacances. Essayer de voyager dans un état d’esprit enchanté regroupant toutes les conditions favorables. Quant aux pouvoirs publics, ils doivent durcir les répressions dans les cas de non respect du code la route et multiplier le nombre de barrages fixes et mobiles dans le but d’une efficace prévention. Il serait temps de lancer une compagne de sensibilisation sur les conséquences des accidents de la circulation.
Dans ce passage je ne vais pas expliquer ce que c’est le bonheur puisque ce n’est pas simple du fait que chacun de nous peut l’apprécier différemment. Mais dire que c’est facile d’accéder au bonheur cela pourrait être réalisable si nous lui accordions un lien ou un objectif. En effet, le bonheur ce n’est pas tout simplement être heureux ou réaliser ses désirs, mais accéder à une vie de bonheur dans la durée. Pour donner une traduction à cela je prends comme exemple ce peintre qui dessine une toile, tant que cette toile prend de la forme qu’il cherche le bonheur lui aussi grandi, de même pour celui qui la regarde une foi achevée. Le bonjour se partage, il est lié avec le bien seulement. Il faut donner un objectif à la vie pour vivre le bonheur de nos actes, nous pouvons tous avoir les mêmes idées mais les actions restent tributaires de notre sens de développement, l’évaluation et l’appréciation différent de l’un par rapport à l’autre. C’est comme à l’école tant que l’on cumul les bon point on gagne le tableau d’honneur, chose disparue en ces temps. Le bonheur parvient de ces gestes quotidiens que nous faisons par bienfaisance non pas pour gagner de l’estime mais pour notre besoin spirituel. Tant qu’il y a décalage entre notre vie spirituelle et notre vie matérialiste le bonheur demeurera un objectif utopique. Pour le plaisir, essayons de fera un geste de bienfaisance (n’importe pourvu qu’il soit de bon cœur) pour voir si cela nous donne ce bonheur que nous recherchons.
Nous avons besoin de développer notre conscience en vue de percevoir notre activité intellectuelle et morale pour sortir de notre inertie en donnant la priorité au jugement de nos actes et les conjuguer avec nos valeurs sans autant dépendre totalement de l’appréciation des l’autres. Sans recours à notre conscience nous ne pouvons pas penser ni agir, notre constitution humaine y dépend. De nos jours notre inconscience nous mène dans le mauvais sens et dans l’anarchie totale. Il y a de quoi dire que nous sommes inconscien
ts, sinon pourquoi nos pratiques quotidienne sont en contradiction avec même ce que nous disons. Nous avons négligé totalement nos valeurs et plongé dans l’incivisme. Nous sommes arrivés à une phase ou ni le père de famille ne s’intéresse à l’éducation de ses enfants, no aussi cet enseignant qui est défaillance avec ce qu’il doit donner à l’élève, voir ce commerçant qui n’accorde aucune importance de ce qu’il vend à ses clients, ce fonctionnaire qui n’assure plus le service du citoyen. Où allons nous de cette manière ? Nous sommes tenus de reconnaître nos erreurs et reprendre connaissance de ce qu’il est à faire dans notre intérêt en tant que citoyens fidèle à ses principes. Et par petites habitudes nous reprend notre bon sens et notre conscience.


