Le bon sens, que nous avons perdu, réduit considérablement l’écart entre la connaissance et l’ignorance. Avec le bon sens nous pouvons distinguer entre le vrai et le faux. Et de cette manière que nous pouvons apprécier notre entière autonomie, une autonomie solidaire ensuite nous pouvons vivre d’une manière simple dans le respect des règles. Un respect collaborateur et non en contradiction avec nos valeurs et acceptation de l’avis de l’autre en tenant un esprit ouvert et dénué de toute sorte de violence, un respect qui agit du bon sens et dans un esprit de partage et de cohésion.
L’essentiel est de donner à chaque chose son importance, et d’entamer toutes les actions avec rigueur et objectivité sans introduire le moindre doute, la réussite y dépend sinon l’aboutissement ne sera pas comme attendu et le sentiment du manque de confiance nous approprié. Chose que nous devons éviter et laisser un sentiment de confiance se développer en nous.
Dans la plupart du temps je trouve que les gens chez nous ou au moins ceux que je connais, ne voient pas les choses d’une façon réaliste et donnent des argument alarmiste à toute entreprise. Ce profil génère un aperçu négatif pour la personne et sur toutes les démarches qu’il peut entreprendre dans sa vie. Et c’est pour cette raison que nous sommes appelés à positiver, c'est-à-dire qu’il faut mettre, dans sa vie, un rayon de soleil et donner à chaque jour sa pensée positive ; juste pour se rappeler que la vie est belle et qu'il faut savoir dédramatiser les aléas de la vie pour vivre heureux. Il ne faut jamais vivre le présent quant cela vous parait sombre et faire en sorte que le futur sera plus abordable si nous usons de nos ressources intérieures et les relativiser d’une façon évidente. Il faut admettre que celui qui ne progresse pas recul. Notre avenir ne peut être qu’entre nos mains, c’est à nous de bien le façonner. Nos pensées représentent notre capital, nos expériences acquises sont le résultat. Le résultat reflète notre pensée.
Dans un journal télévisé d’une chaîne française un présentateur du journal TV a révélé l’affaire du journaliste M. DELARUE comme un fait divers et n’a pas donné les détails de cette affaire. Alors que M. DELARUE avait agressé une algérienne membre de l’équipe Algérienne de foot à bord d’un avion.
Le lendemain quant j’ai lu l’histoire dans nos journaux, j’ai senti une profonde douleur. Et j’ai dis si c’était l’inverse qui s’est produit, un algerien agresse une française membre de l'équipe de foot, qu’elle serait leur réaction. Il y a 2 poids 2 mesures la preuve et là.
L’épreuve est pénible. Que Dieu soit loué.
Le bilan macabre rendu public, hier, par le directeur général du Centre national de la sécurité et de la prévention routière (Cnspr), indique une nette augmentation du nombre d’accidents, de morts et de blessés, un accroissement catastrophique qui a fait de gros dégâts, des drames qui se produisent quotidiennement sur les routes. Le facteur humai est responsable de 89% de ces drames.
En mars 2005 un code de la route a été promulgué pour éradiquer le comportement irresponsable des chauffards qui se transforme en de véritables terroristes de la route. Ce code et après son application n’a pas donné les résultats attendus, les chiffres produisent la preuve augmentation de plus de 15% par rapport à l’année 2005.
Sans doute et comme nous nous comprenons que c’est une question de comportement qui relève du civisme que la personne est sensée montrer dans ces gestes et pratiques quotidiennes, nous devons aussi admettre que les compagnes de sensibilisation apportent plus dans l’amélioration de nos agissements que ce soit sur la route ou ailleurs dans plusieurs domaines de notre vie ou nous manquons beaucoup de cet culture.