Le succès est une chose évidente si on y tient énormément, les grandes réussites s’obtiennent dans notre tête, nous devons nous concentrer sur notre objectif, la préparation mentale est capitale, tout doit se jouer dans nos pensées. Celui qui exprime par la parole ses pensées négatives va subir l'échec en retour et celle-ci développe en lui une personnalité négatif qui aussi nuit à son caractère, en conséquence l'esprit développera des émotions destructive. Sans doute cela ne doit pas conforter notre vie qui tende toujours à la prospérité pour cela nous devons préserver la paix de l'esprit.
Ni l’échec ni le succès ne sont des compagnons fidèles et c’est pour cela qu’il ne faut ni craindre l’un ni te satisfaire de l’autre. Quand tu auras surmonté les déceptions et que la ivresse d’une conquête se sera dissipée, alors on admettras que surmonter un échec est, tout évaluation faite, davantage gratifiant qu’une victoire trop facilement acquise. Un échec peut être échangé de victoire si nous y mettons avec persévérance.
Dans tout exploit l'amour fait partie intégrante dans le succès, nous devons pas nous tromper que l'amour et d'essence spirituelle elle représente la grande expérience de la vie et peut nous rendre plus constructeurs et nous conduise vers la satisfaction attendue, elle n'est pas associée à l'échec du fait qu'elle peut frapper plus qu'une fois, ce qui caractérise sa libéralité stimulante. Aucun être humain ne peut en effet négliger cet aspect combien contributeur de la paix de l'esprit
Nul ne peut ignorer l'apport inhérent de la prière dans la réussite, elle protège des influences négatives que nous créons nous même, et nous aide à garder un d'esprit positif. Elle nous procure le bonheur et la satisfaction. La conviction dans la prière est le moyen le plus approprié pour sa réussite sinon nous n'avons pas besoin de prier.
Encore une énième fois je rencontre sur ma route ces enfants, que j'appelle du désert, ils sont tous des enfants à bas âge, ils longent la route nationale en plein Sahara pour demander de l'eau au passant. Du matin à l'aurore jusqu'à la fin de la journée, ils sont là fille et garçon, rien ne les empêche, aujourd'hui le vent souffle très fort, la vision est très faible à cause des tempêtes de sable, quand tu leur demandes ou ils habitent, il te montre avec leur petit doigt le milieu des dunes. Ni école, ni loisir, ni télévision, ils n'ont jamais vu, l'eau pour eau c'est plus que la vie, d'ailleurs ils ne connaissent même pas la plus part des denrées alimentaires, une vie cloîtrée.
Le parcours de leur vie est bien dessiné, rien que vivre dans se monde indifférent dans l’anonymat entre le soleil de plomb et le sable, je pense qu’ils n’accepteront pas notre environnement, ils ne connaissent pas l’hypocrisie et t’manchir, ils sont totalement libre dans leur pensée, dans leur activité et leur acte, ils sont bien dans leur peau.
Quand on les voient nos discussions sont toutes orientées vers eux, leur vie, leur environnement, nos cœurs se serrent, mais tout juste la durée du trajet, après quand on ai chez soi, c'est l'oubli total. Quelle humanité ?


Encore une autre fois nous étions trahis par notre espoir, l'espoir qui tarde à ce concrétiser, comme si dans notre pays il n'y pas d'équipes de foot ou de joueurs. Et si je me permets d'exagérer un peu, nous avons 18 équipes en DI, dans chaque équipe nous trouvons au moins 02 joueurs valables, ce qui nous donne 36 joueurs. Comme l'équipe nationale joue avec 11 joueurs, alors le compte est bon.
Si les joueurs sélectionnés demandent leurs primes, que notre speaker trouve légitime et que je trouve moi aussi de même, mais dans un autre conteste. Dans ce cas les responsables ont dû prendre une autre décision, La mienne c'est de faire jouer les joueurs locaux ils ont l'habitude de gagner et même gratuitement. Il existe beaucoup de Beloumi, Madjer, Assad et autres ce qui nous manque c'est de les mettre en confiance.
Je ne critique pas encore le comportement des joueurs parce que tout ce qui se passe dépend de la gestion des affaires de cette équipe, le problème c'est qu'il n'y avait pas de managers, les joueurs étaient livrés à eux-mêmes durant les deux périodes du match, aucune tactique. Ni style ni qualité de jeu, si ce n'est seulement la combativité de certains joueurs et leur détermination. Je trouve que le problème résulte de l'entourage si j'ose dire.
Jouer en équipe nationale doit être une obligation pour tout Algérien.

Je m’efforce toujours à vivre dans l’insouciance sans cela je risque d’être entraîné dans la tourmente que j’ai produit par mes choix débiles. Quand je m’aperçois maintenant, j’ai la sensation de ne pas être moi-même. Moi qui n’ai jamais peur du combat, mais tomber du premier round serait pénible à surmonter !
Ce combat que je n'ai jamais voulu abandonner, puisque il me servira de leçon dans la vie. Cette vie qui nous n’appartient pas mais que nous devrions gérer, je fais semblant de faire, mais le résultat n’est pas souvent probant, c’est pour cela que je reviens à chaque fois en arrière à ma jeunesse pour reprendre le souffle qui me faut. Cela me procure une énergie qui m’aide pour oublier mes troubles, ce conflit rebelle, ça m’évite aussi le psy, me renouvelle en moi le désir de vivre et d'être moi-même.
Etre moi même et accepter ce que Dieu m'a donné heureuse. Pourquoi pas, j'ai remarqué cette expérience chez les non-voyants, ces gens avec qui j'ai travaillé durant une de mes meilleures périodes, m'ont démontré qu'aucun handicap ne peut arrêter la vie d'une personne. Ils viennent au travail sans guide et circulent dans l'usine comme s'ils voient, connaissent leurs places, manipulent correctement les outils de travail et façonnent un produit parfait.
Lors de nos discussions, ils me parlent de leurs histoires, me conseillent avec sincérité, me montrent avec joie comment ils font le travaille. Si quelqu'un me parle d'une autre personne, c'est me raconter ces souffrances rien que par solidarité. J'ai vu aussi comment ils partagent et échanger leurs repas, comment ils se rassemblent pour marcher en groupe quand ils quittent l'usine. A l'intérieur de l'usine je n'entendais que le bruit des marteaux et coupeuses aussi celui de la music. Presque tout le monde avait sa radio.
Maintenant j'ai su pourquoi ils étaient heureux dans leur anonymat, parce qu'ils ne voient pas nos contradictions et volte-face, et détiennent encore leur pouvoir, le pouvoir que nous avons perdu avec nos infernales pensée et nos terribles jugements de l’autre.
En hommage à AMI DJILLALI, je termine avec son conseil. '' Ton secret mon fils ne le raconte à personne et s'il te gratte le cœur raconte le au mur, comme ça tu vide ton cœur et tu ne sera pas trahi ''.




