Se mettre à l’évidence de soi parfois n’est pas chose aisée surtout si nous vivons dans une illusion non identifiée et qui donne une impression conforme. Perler d’orgueil demeure tabous car certain n’admettent pas qu’il est dirigé par soit.
Pourquoi alors laisser notre système de croyances entretenir notre orgueil, sachant que, plus notre croyance est forte et plus l’orgueil devient maître de notre vie. Comme l’orgueil se montre très subtil, il est difficile à le détecter chez soi. L'orgueil est considéré comme un tyrannique vice, il est le pire défaut qui puisse s’installer dans le cœur de l’homme. l’orgueilleux n'acceptant pas sa condition de créature en refusant de se faire égale avec les autres, malgré qu’il puisse être capable de prendre une allure modeste, il perçoit bien que la supériorité qu’il reconnu en lui et qui peut être bien dans un domaine bien déterminé par rapport au autres, mais cherche a se mettre en valeur et cherche les félicitation et la gloire puisque dans sa pensée il à toujours raison et il n’acceptera jamais les remarques qu’il considère comme manque d’égard en vers lui.
L'orgueil prédispose aux maladies mentales. Dans une explication du lien entre l'orgueil et la paranoïa, le Larousse médical précises que Les paranoïaques ont quatre caractères fondamentaux : la surestimation de soi, la méfiance, la psychorigidité et l'insociabilité. (Rabi Yahfadna)
[Dans un hadith rapporté par Mouslim] Le Prophète, prière et salut sur lui, a dit: « L'orgueil c'est refuser la vérité et mépriser les gens ».
[hadith rapporté par Ibnou Hibban et Al-Bayhaqiyy] Le Prophète, prière et salut sur lui, a dit: « Celui qui désire échapper à l'enfer et entrer au Paradis, qu'il fasse en sorte de mourir en ayant la croyance en Allah et au jour dernier et qu'il agisse envers les gens comme il aimerait qu'on agisse envers lui »
Aucune personne n'est à l'abri de la colère. Piquer une colère n'est pas mauvais dans la mesure ou cette colère ne cause pas de préjudices aux autres. Mais la colère pour la moindre des choses ou une colère qui n'est pas dans son contexte provoque beaucoup d'ennuis et rend la personne insociable en plus qu'elle nuit aux relations en générale. La colère est la clé de tous les maux. De ce fait, nous ne devrons jamais prendre de décision ou punir dans un état de colère, attendre le calme donne plus d'équité. Il faut savoir que la colère forme d'une boule de feu qui circule dans notre sang.
La causes de la colères sont multiple interne et externe. Dans sa composition la personne est très complexe il est soumis à des tentations diverses, la non satisfaction de ces tentations provoque sa colère. Sachant que dans notre temps nous vivons dans un climat excitateur par les ingrédients qui favorisent la colère telle que l'injustice, la ségrégation, les problème de la vie.
Que disent les spécialistes
Vous faites partie de ceux qui ont le coup de gueule facile ? Tant mieux ! Car se mettre en colère a souvent du bon : à la longue prendre sur soi vous mine et risque de vous amener à la déprime. Alors n'hésitez pas : exprimez votre colère !
Vous êtes parfois en colère, mais vous avez l'habitude de ronger votre frein. Comme beaucoup, vous préférez prendre sur vous. Aujourd'hui, si des émotions telles que la joie, la tristesse ou la peur sont réhabilitées, la colère dérange encore. L'entourage s'accommode peu des emportements, et on a vite fait de vous traiter d'hystérique dès que vous vous mettez en pétard. En résumé, on est prié de garder sa colère pour soi. Pourtant, rien ne vaut un bon coup de gueule, d'autant plus que les occasions ne manquent pas : une promotion qui vous passe sous le nez, un fraudeur dans la file d'attente, un enfant insupportable…
Les raisons de la colère
La colère est une excellente émotion, affirment les psychothérapeutes. A la fois, signal d'alarme et limite à respecter, elle indique une demande de changement. D'après la psychologue américaine Harriet Goldhor Lerner "la colère est une réaction de mécontentement forte, conséquente à une frustration que vous jugez injuste". En clair, vos besoins ou vos désirs ne sont pas respectés. Ecouter sa colère se révèle au final un gage de vitalité… d'autant plus que la refouler peut vous coûter cher. Bouillir en silence est mauvais pour le moral. Si vous emmagasinez trop de colère réprimée, vous risquez de mal gérer votre stress et vous courrez à la déprime. Alors que la colère libère une foule d'hormones, dont l'adrénaline, qui favorise l'action.
Colère mal placée
Par ailleurs, vous courrez le risque d'exprimer cette colère refoulée à la moindre contrariété : une amie qui arrive en retard, un collègue qui vient de bloquer la photocopieuse… Une conduite que l'entourage ne manquera pas de considérer comme agressive et forcément déraisonnable. Plus couramment, vous serez tenté d'adopter la stratégie dite "du triangle", en particulier dans les entreprises : vous ne manquerez pas de décharger votre rogne à propos de Gisèle auprès de Charlotte, mais surtout pas à l'intéressée…
L'exprimer sans agressivité
Faire du jogging, de la méditation, vous mordre la langue ou compter jusqu'à dix… Tout est bon pour gérer sa colère. La difficulté consiste alors à trouver le juste milieu entre se contenir et devenir agressif. Sachez qu'exprimer sa colère, cela s'apprend.
Réfléchissez bien, bougez lentement
Si vous êtes en colère, avant de déverser un flot d'injures, réfléchissez bien à la nouvelle situation que vous voulez établir. Par sa nature impulsive, la colère nous pousse à agir vite, alors méfions-nous. Scène de ménage en vue ou conflit hiérarchique : faites d'abord le point sur vos griefs. Qu'est-ce qui vous met vraiment en boule ? Que souhaitez-vous ?
Exprimez-vous à qui de droit
Vous êtes furieux contre quelqu'un ? Dites-le lui ! Mais primo, soyez franc. Au lieu de sourire et de lancer des piques, énoncez vos griefs, ne biaisez pas. Deusio, parlez en votre nom propre. Si vous avez un problème avec quelqu'un, dites "je". Que vous vous adressiez à collègue de bureau ou une amie, ne cédez pas à la tentation de faire intervenir un tiers. Au lieu de "le bruit court que tu chopes la grosse tête, fais gaffe !", osez le "je ne supporte plus ton comportement en réunion". Car les critiques anonymes ne font qu'augmenter le sentiment de frustration.
(Catherine Maillard)
Que dit l’Islam
Dieu est très clair dans le Coran : même si nous sommes en conflit avec d'autres, nous devons toujours rester justes : D'après Abou Houreyra - que Dieu le prenne en son agrément -, un homme demanda au Prophète Rapporté par al-Boukhâri.
Abou al-`Abbâs, `Abdallah ben `Abbâs - Dieu l'ait en son agrément - a relaté : Un jour, alors que je me trouvais derrière le Prophète Rapporté par al-Tirmidhi qui a déclaré le hadith « bon, valide-sûr ».
Le Coran [5:8]
Ô les croyants ! Soyez stricts (dans vos devoirs) envers Dieu et (soyez) des témoins équitables. Et que la haine pour un peuple ne vous incite pas à être injuste. Pratiquez l'équité : cela est plus proche de la piété. Et craignez Dieu. Car Dieu est certes Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites.
Dans ma série ramadanesque quotidienne, ma contribution concerne les affaires religieuses et le rôle de la mosquée qui normalement doit nous rafraîchir les idées inanimées. Je trouve que nos mosquées manque effectivement d’inspiration et innovation, les prêches et enseignements n’ont restent au deçà des attentes et n’ont pas évolués alors que des générations se sont succédées avec leurs différents modes de vie. S’adapter avec l’époque que nous vivons serait favorable pour la société qui aspire au meilleur. Le problème ce n’est pas remplir les lieux mais savoir quoi faire, Le musulman s'y rend pour s’approvisionner en spiritualité en science et pour connaître l'Islam, nous vivons une vie tumultueuses pleine de contraintes par l’effet de négligence et contradictions de nos perceptions, s’initier dans l’amélioration des affaire de foi et inculquer aux gens les principes qui convergent avec nos valeurs et répondent à nos exigences morales nécessite un plan de gestion de cet institution religieuse et doit engager un programme de spécialisation religieuse et sociologique combiné, permettant de créer l’apaisement, la pacification du mental, la responsabilité des Imams dans la gestion des lieux de cultes n’est pas une mince affaire du fait que les maux que nous vivons sont en réfutation avec les valeurs de l’Islam par méconnaissance et surtout les mauvaises interprétations qui nous proviennent de tout bord. Nous sommes vraiment égarés dans cette divergence. Le grain de nous semons doit se référer à notre action avec analyse de ses conséquences on évitera les dérives que nous vivons.
Dieu dit : "Invite les hommes à suivre la voie de ton Seigneur, en faisant appel à la sagesse et par une exhortation appropriée."(Coran Sourat :16,verset: 125)
Le Prophète (sur lui la paix) a dit : "Le meilleur don est une parole véridique que tu entends et que tu transmets à l'un de tes frères pour la lui enseigner."
Le prophète (sur lui la paix) a dit : "Dans l’homme il existe une force d’esprit qui, si elle aspirait à l’univers, l’univers viendrait à lui".
Une épreuve fait oublier une autre et les obstacles ne cessent de nous moisir la vie, surtout en ce mois sacré ou les problèmes se multiplient. Le périple que j’ai fait hier ne peut que être relaté. Messieurs des centres de paiements CCP soyez indulgents avec ce citoyens qui déjà avec la cherté de la vie qui lui est imposée, trouve des difficulté pour retirer son argent. Si ce n’est pas un arrêt du terminal c’est qu’il n’y pas d’argent et cet évènement se répète sans cesse. D’ailleurs hier j’ai passé mon temps à la poste de 09h00 à 15h00 et j’ai vu des faits qui irritent vraiment, les versements qui se font que nous attendons pour être payé parce que c’est out ce qui nous reste pour être payé passent sous la table pour la famille et les amis. Les mandats n’existent pas au bureau, il faut les acheté à 30 DA, une fois j’ai vu un enfant les vendre à l’intérieur de la poste au vu et su de tous, une véritable pagaille que vie ce citoyens, quand on réclame la réponse est étonnante surtout de la part d’un responsable (ROUHOU TECHKOU). Demander un chèque guichet c’est utopique. Un service public doit offrir au citoyen les conditions favorables pour le mettre à l’aise et lui faciliter un peu la vie. Il faut que les préposés des services du CCP doivent savoir qu’ils sont au service du client et qu’ils doivent lui réserver le meilleur accueil, aussi doivent cesser de le traiter comme du bétail. Des contrôles inopinés sont nécessaires et des sanctions soient prises à l’encontre des contrevenants au règlement. Développer un esprit professionnel chez les fonctionnaires des CCP d’ailleurs cela est valable pour tous les fonctionnaires, mettre les moyens d’accueil. Sinon ne pas en vouloir ce jeune qui réagit mal. Le CCP doit assumer.
Un bon accueil et un service correct rendent le client satisfait malgré les manques qui peuvent intervenir d’un temps à autre, on ait conscient que le parfait n’existe pas, seulement nous demandons a être bien servi. Les services qu’offre le CCP sont énormes mais n’arrivent pas à tous les clients cela veut dire qu’il y un grain qui bloc l’engrenage. Regardons un peu autour de nous, les autres bougent nous devons les imiter dans le bon sens. Un N° vert est nécessaire pour les doléances
Dans une société ou tout serait permis sans donner importance aux règles qui dirigent les relations interpersonnelles, il est du devoir de chacun individu de s’engager en vue de contribuer à l’instauration d’un esprit citoyen. Et dans cette vague d’articles que j’écrits j’ai vu qu’il saurait nécessaire de reparler du cauchemar qui n’a jamais voulu me quitter depuis l’accident que j’ai enduré. Il s’agit terrorisme de la route. La façon de conduire chez nous ne doit laisser personne insensibles tant qu’elle ne cesse d’alourdir le bilan des victimes qui dépasse toute imagination. Certains ou presque la plus part des conducteurs, savent bien le risque à lequel ils s’exposent et exposent les autres en conduisant d’une façon dangereuse sans soucier des conséquences de leur acte. Cet désobéissance résultent de la non application du code de la route doit être sévèrement sanctionnée, cela va de la vie de chacun, et il ne sera tolérable de faire un blanc sur cette situation. Les moyens humains et matériels existent il ne reste que leur réactivation pour mettre un terme de ce fléau. Les statistiques font très peur et l’hécatombe ne cesse de grimper à prendre des proportions intolérables. Aucun jour ne passe sans que la presse n’évoque les accidents de la route. Pour remédier des dispositions strictes doivent être prise. Commençons par le commencement, les parents doivent être assuré avant même de l’envoyer chez l’auto école que leur enfant est en mesure de conduire correctement un véhicule, leur responsabilité est engagée. A l’auto école, une révision des conditions et critères de délivrance des permis est la priorité des priorités. Actuellement la délivrance du permis est devenue une sorte de machine à billet. Le certificat médical ne doit pas être une simple formalité mais un engagement du médecin qui atteste l’aptitude physique et mentale du candidat à la conduite. Enfin une étude doit être initié par l’autorité concernée pour la prise en charge de ce sujet et sortir avec des directives probantes qui peuvent réduire le nombre d’accidents. A vrais dire le problème demeure humain, il faut cesser d’accuser l’état des routes et des véhicules qui ont considérablement évolué puisque on constate que la majorité des accidents touchent les véhicules neufs et arrivent sur grandes routes. Ce qui nous manque c’est le changement de comportement des utilisateurs de la route en plus d’une éducation civique et morale, on a tant essayer plusieurs méthode répressives mais aucune jusqu’à maintenant n’a donné ses résultats.


